Le coût élevé des antiviraux à action directe dénoncé

Plusieurs associations en France sont montées au créneau pour dénoncer le coût élevé des antiviraux à action directe (AAD) indiqués dans le traitement de l’hépatite C. Les laboratoires commercialisant ces produits devraient travailler avec les associations des parents,  « parce qu’on ne peut accepter que les lois du marché restreignent l’accès aux soins », a indiqué le directeur Mission France de Médecins du monde. Ces associations jugent insuffisantes la réponse des pouvoirs publics qui est de restreindre l’impact financier représenté par le coût élevé de ces nouveaux traitements.