La maladie d’Alzheimer toucherait 47 millions de personnes dans le monde, c’est la 5ème cause de mortalité chez les personnes de plus de 65 ans.

Des chercheurs canadiens viennent de faire un pas pour stopper l’évolution de la maladie qui reste incurable

L’équipe dirigée par le neuroscientifique Patrick McGeer ont démontré l’efficacité de l’ibuprofène en prévention de la maladie d’Alzheimer à condition que le traitement soit précoce.
Préalablement les scientifiques ont mis au point un est salivaire pour déceler très tôt l’atteinte par la maladie.

Le test salivaire consiste à mesurer la concentration en protéine bêta-amyloïde 42 (Abeta 42). Si ce taux est dex ou trois fois plus élevé que la normale, la personne risque de développer la maladie d’Alzheimer.
L’Abeta 42 est présente partout dans l’organisme, mais surtout dans le cerveau, et lorsqu’elle est produite en grande quantité, elle provoque une dégradation des neurones, à l’origine de la maladie d’Alzheimer.
Par conséquent, lorsque le test se révèle positif, une dose journalière d’ibuprofène, ou d’un autre anti-inflammatoires non stéroïdiens, permettrait de bloquer le processus d’inflammation des cellules neuronales et d’éviter ou du moins retarder l’apparition de la neuropathie.

Source : Journal of Alzheimer’s Disease – Alzheimer’s Disease Can Be Spared by Nonsteroidal Anti-Inflammatory Drugs