Interview de deux thérapeutes quantiques

La physique quantique nous rappelle que chaque « chose » est à la fois matière et énergie. Nous ne sommes donc pas uniquement un corps physique et biologique, nous sommes aussi un corps énergétique et vibratoire. Le corps énergétique rayonne au delà de la matière et influence tout autour de lui. Notre biologie, notre évolution, nos maladies sont donc interdépendantes de leur environnement !»… Interview passionnante de deux thérapeutes d’exception qui sont parvenus à s’extraire de la matière pour s’intéresser aux champs d’énergies et à l’interdépendance  qui existe entre notre biologie et son environnement…

Sondes Khalifa

Vous pratiquez une thérapie que vous qualifiez de quantique, pouvez-vous d’abord nous expliquer ce que représente, pour vous, cette autre branche de la physique dont tout le monde parle ?

 

Pour « simplifier », autant qu’on puisse le faire, la physique quantique s’intéresse au vide, au monde de l’invisible, et tente d’évaluer l’impact que les champs peuvent avoir sur les particules élémentaires et leurs interdépendances. C’est là que des théories ont émergé et évoluent encore. Lorsqu’on aborde l’équilibre de la matière et de la biologie à partir du point de vue de la physique quantique, il devient incontournable d’aborder des notions telles que le vibratoire, l’aléatoire, l’interconnexion ou l’intrication et le transfert de l’information. Autant d’éléments que nous allions, avant même d’avoir pu les rapprocher de la physique quantique, parvenir à intégrer dans notre approche thérapeutique. Ces éléments ont donc tout simplement donné naissance à la dénomination de cette approche dont nous sommes les co-fondateurs : la « Thérapie Quantique intégrative ». Nous vous livrons une notion qui n’a pas  manqué de révolutionner notre « compréhension » du monde et du développement de nos maladies : pour nous aujourd’hui, « la réalité de ce que l’on observe des processus maladifs se trouve dans les interactions que l’organisme entretient avec son environnement et non dans le « désordre » apparent ! » On rentre en résonance ou non, et selon les échanges ou les interrelations qui se tissent, on évolue, on change et on s’adapte, quoi qu’il nous en coûte, dans le seul but de se préserver au risque de « tomber malade »…

 

Justement, il y a cette phrase qui attire l’attention sur votre site : « On n’attrape pas la maladie, on la développe »… Pouvez-vous nous expliquer ?

 

« Diabète, ne vous laissez pas attraper. Testez-vous ! Une épidémie galopante et silencieuse, aux conséquences dramatiques ! » Voilà ce que l’on tente de vous faire croire : « les maladies s’attrapent, les maladies auto-immunes sont un héritage génétique, notre système immunitaire est plus ou moins fragile et efficace. Telle une fatalité, elles nous tomberaient sur la tête tout à fait par hasard ! » Il faut donc s’en protéger, les combattre ou tenter de réguler leurs « déséquilibres » ! Les virus ou les bactéries deviennent alors la cause de ces maladies que l’on aurait attrapées… On a simplement oublié au passage que les virus et les bactéries coexistent en nous et avec nous et qu’ils ne sont rien sans l’influence de l’environnement… Agressé, l’équilibre est rompu, l’organisme se défend, les virus et autres agents inflammatoires prolifèrent, les cellules et les organes modifient leur forme pour s’adapter et les dégâts finissent par devenir observables. Mais on a oublié à quel point ils ne sont que la modification cohérente des contraintes adaptatives en place !

 

Qu’est-ce donc que la maladie selon vous ?

 

La façon la plus simple de définir la maladie serait encore de l’envisager comme le font très bien les allergologues. Nos maladies seraient donc le résultat observable d’un système immunitaire qui se défend et modifie sa forme en présence d’un allergène. Dans cette vision très simplifiée, le pollen ne peut donc pas être seul « responsable » du développement de nos maladies… La maladie n’est donc rien sans l’influence de notre environnement. Elles sont un signal d’alarme : « attention danger ! ». A vrai dire, la maladie n’est rien d’autre qu’un état de santé qui s’établit en cohérence avec les contraintes de notre environnement. Cette manière de penser repose sur « l’intelligence de survie » et nos réactions de défense.

 

Quels sont donc ces types d’agressions qui peuvent déclencher, de manière vibratoire, nos maladies ?

 

L’agression peut bien entendu être d’ordre physique (un coup), psychique (un mot), émotionnelle (un événement) mais peut tout autant être vibratoire : l’interaction des énergies de deux personnes, d’un organisme avec un aliment, un matériau… C’est toujours quelque chose qui est capable de modifier l’équilibre d’un organisme. C’est cela qu’il faut comprendre, la puissance de l’interaction de tout avec tout. L’interaction est omniprésente. Notre organisme est en équilibre permanent et tend par ses différentes réactions à le maintenir de manière cohérente quel que soit le prix à payer : la maladie…

 

Il peut donc y avoir des personnes toxiques ? Un collègue de bureau avec qui le courant ne passe pas du tout mais qu’on est obligé de supporter toute la journée, peut « donner » la maladie, en théorie au moins ?

 

Si la maladie n’est que le résultat observable de nos réactions de défense, vous aurez compris qu’il n’y a, au départ, aucune personne toxique. Il n’y a que des mise en résonance, des adaptabilités contraintes et des modifications (biologique, psychique, comportementale…) cohérentes. Il est d’ailleurs très important de poser cette différence. L’idée est que chacun va réagir de façon singulière à chaque situation et face à chaque individu : le dénominateur commun reste la sensibilité réactive… Quand on réagit d’une certaine façon, l’état réactionnel dans lequel on se trouve, modifie notre état énergétique et vibratoire, et impacte toujours la qualité de ce que l’on partage ensemble.

 

Et l’homéopathie dans tout cela ? 

 

L’homéopathie c’est tout un apprentissage, une formation médicale. C’est une mise en relation du symptôme et de tous les états associés, de la fonction, de l’état d’être… d’un patient et de l’anamnèse d’un médicament, d’une matière médicale qui se rapporte le plus exactement possible à cet ensemble : le médecin est à la recherche du traitement se rapprochant du semblable (« homéo ») pathologique (« pathie »). Il le fait à l’aide d’un interrogatoire, long (environ 1h) et très précis, qui permet de déterminer le terrain homéopathique du patient malade. Pour notre part, nous n’utilisons pas l’homéopathie ! Ce qui nous intéresse, c’est la fréquence donnée par la substance diluée ainsi que la quantité d’énergie restituée par dilutions et dynamisations successives.

 

Vous savez que l’homéopathie est encore mal acceptée par la recherche fondamentale et par une bonne partie des médecins. Quelle est votre position ?

 

Mal acceptée ? Pourtant, bien que l’homéopathie soit très loin du dogme médical et de la formation universitaire, un médecin sur deux est tout de même prescripteur d’homéopathie… La recherche fondamentale, quant à elle, est bien loin de reconnaître l’effet homéopathique autrement que comme un effet placébo. Bien entendu, tant qu’on recherchera dans les granules de sucres la présence d’une substance active, on ne trouvera rien d’autre que du sucre… Comment peut-on encore imaginer sortir un organisme de sa chronicité maladive sans lui apporter une quantité d’énergie suffisamment grande pour modifier profondément l’état vibratoire dans lequel il s’est inscrit ? Quels sont alors les outils (en dehors de toute croyance), autres que l’homéopathie, qui pourraient modifier un tel état vibratoire ?

 

Plus un médicament homéopathique est dilué plus c’est puissant ? 

 

Plus une substance est diluée (une 9CH est plus diluée qu’une 5CH) plus l’énergie qu’elle est capable d’apporter est grande. C’est cela qu’il faut comprendre. En physique, lorsqu’on amène une quantité d’énergie à un atome, celle-ci est capable (dans certaines conditions) de modifier l’équilibre électronique en place. Après un certain temps, cette énergie est toujours restituée. Plus la substance est diluée, plus l’énergie apportée est grande, plus l’organisme mettra du temps avant de la restituer et plus l’effet ondulatoire sera prolongé.

 

Le processus de guérison est assez long il me semble…combien de temps peut-il prendre ?

 

La guérison est atteinte par un changement d’état vibratoire multidimensionnel. La seule manière de guérir c’est que l’ensemble des cellules change de fréquence vibratoire. Pour cela nous constatons dans notre expérience quotidienne qu’un travail sur soi peut nécessiter deux traitements consécutifs. Un traitement met en moyenne 6 à 8 mois pour être intégré.

 

 

Pensez-vous que la médecine conventionnelle, celle qui observe la symptomatologie, qui propose un traitement chimique standard, pourrait disparaître, à terme ? 

 

La question n’est pas de savoir si la médecine peut disparaître, mais plutôt de chercher à savoir comment elle peut encore évoluer ! Qu’est-ce qui doit être questionné ? Nos croyances, le protectionnisme médical, ou les dogmes « scientifiques » dans lesquels elle s’est et nous a enfermés ? La médecine ne doit pas disparaître : n’oublions pas qu’elle est aussi là pour assurer notre survie… Nous sommes des Êtres vivant issus de la Nature et du Monde qui nous entoure. Sans cette syntonie, il n’y aurait pas de vie sur notre planète. En ce sens, tout ce qui a favorisé notre existence existe déjà. Rien, au niveau moléculaire, ne doit être inventé qui n’existe déjà : pour guérir, tout est là. Ainsi, l’évolution de la médecine ne pourra se faire qu’en changeant de paradigme et en prenant en considération les nouvelles approches scientifiques, notamment en matière de quantique. Ce que nous faisons ne va pas à l’encontre de la médecine conventionnelle. C’est même très complémentaire. Mais guérir ne signifie pas « faire disparaître les symptômes ».  Lorsqu’on prend en compte l’interdépendance de la matière et du champ, du vivant et de son environnement, de leurs interactions réciproques et de cette complexité qui fait que la vie et le vivant ne sont pas le fruit du hasard, on comprend que l’énergie, à elle seule, est capable d’organiser de manière cohérente l’équilibre de notre organisme… il en est de même de notre évolution maladive vers la guérison. La Thérapie Quantique intégrative : pour un nouveau souffle de vie…